Esther
Étreignant sans cesse son c½ur exogène,
Sa peau se frotte à l'infini contre la mienne.
Tiraillé sans trêve par les envies de lenteur
Humide; Elle se laisse bercer par le rythme des tendres patineurs.
Ésotérique, son amour couvre les octaves eux-mêmes ;
Rare, son prénom à lui seul est un poème.
Emmitouflé dans ton hydrogène tu guides mes pas,
Souriante, radieuse, et violente de beauté.
Tu es mon sourire, ma super nova,
Hybride des nymphes et de mes Madicha.
Et délicatement tu interceptes l'égaré,
Riant encore pour une complète éternité.
.
Des nuits entières sans que tu ne le saches,
Nous chevauchons tout deux de merveilleuses chimères.
Et ton exquis parfum qui à mon corps s'attache,
Fait s'incliner devant moi les modestes roses trémières.
Léon, tu m'apparais toutes les nuits,
Dans mes doux songes qui viennent tard.
Et ta chevelure forme un pont qui à la lumière luit,
Couvrant les no man's land qui nous séparent.
Tes sourires touchent mon essence même.
Et au premier venu ayant l'air éblouie,
Puis-je dire sans rougir que tu m'aimes ?
Dans un lourd sommeil qui ne m'appartient pas,
Je susurre dans la moiteur de la nuit,
Esther, Esther petite fée verte de Paalta.
*
Paalta
Étreignant sans cesse son c½ur exogène,
Sa peau se frotte à l'infini contre la mienne.
Tiraillé sans trêve par les envies de lenteur
Humide; Elle se laisse bercer par le rythme des tendres patineurs.
Ésotérique, son amour couvre les octaves eux-mêmes ;
Rare, son prénom à lui seul est un poème.
Emmitouflé dans ton hydrogène tu guides mes pas,
Souriante, radieuse, et violente de beauté.
Tu es mon sourire, ma super nova,
Hybride des nymphes et de mes Madicha.
Et délicatement tu interceptes l'égaré,
Riant encore pour une complète éternité.
.
Des nuits entières sans que tu ne le saches,
Nous chevauchons tout deux de merveilleuses chimères.
Et ton exquis parfum qui à mon corps s'attache,
Fait s'incliner devant moi les modestes roses trémières.
Léon, tu m'apparais toutes les nuits,
Dans mes doux songes qui viennent tard.
Et ta chevelure forme un pont qui à la lumière luit,
Couvrant les no man's land qui nous séparent.
Tes sourires touchent mon essence même.
Et au premier venu ayant l'air éblouie,
Puis-je dire sans rougir que tu m'aimes ?
Dans un lourd sommeil qui ne m'appartient pas,
Je susurre dans la moiteur de la nuit,
Esther, Esther petite fée verte de Paalta.
*
Paalta

